Elle a comme une P'tite douleur dans l'regard Cette ombre qui rend les gens Fréquentables. *

Elle a comme une P'tite douleur dans l'regard Cette ombre qui rend les gens Fréquentables. *
* Goldman.





Dans ce monde, qu'est-ce que je suis ? Je ne suis rien. Rien d'autre que moi. Moi aussi, je suis de la race humaine. Race, si on peut dire, vu la haine et la violence qui naissent chaque minute sur Terre entre ce même peuple. Humaine, par définition, l'humainté n'est-elle pas reflet de bonté et de gentillesse ? La race humaine est une race perdue, en voie d'extinction comme tous les animaux que nous aimons tués pour le plaisir de nous afficher avec un trophée. Bien sûr que je dis "nous", bien sûr que je m'inclus, je ne suis qu'une ado, certe, mais de votre rang, aussi consciente que les autres, les "grands", de notre folie autodestructrice. Je ne suis qu'une adolescente, folle. Folle de croire encore un peu en l'Homme. Folle de croire qu'il existera un jour un monde meilleur. Mais folle de la vie.




Ken, 16 essais, ado enfant, toulousaine amoureuse.


_______________________________________________________ mon-défouloir.com
# Posté le samedi 29 septembre 2007 09:40
Modifié le vendredi 04 juillet 2008 13:24

Vous êtes la force qui me permet de sourire chaque jour un peu plus sincèrement.

Boite à images mouvementées : One _ Two _ Three _

THE big SMILE with YOU


Ces étoiles qui brillent au-delà des nuages qui couvrent mon ciel sont mes soleils. & même si des fois je ne les vois pas, ils sont toujours présents. Il y a des gens pour qui je veux vivre & grâce à qui je sors de l'ombre un peu plus chaque jour. Ironie du sort, ce sont pour ceux-là mêmes que je pourrais mourir. & ces personnes-là comptent plus que quiconque sur cette foutue planète. D'ailleurs, elles savent que je parle d'elles & n'ont même pas besoin de mes mots pour le savoir.


PARCE QUE JE LES AIME A LA FOLIE & NIVEAU FOLIE, JE M'Y CONNAIS

GIF DE BEDO' (L)
Vous êtes la force qui me permet de sourire chaque jour un peu plus sincèrement.
# Posté le dimanche 30 mars 2008 13:42
Modifié le mardi 01 juillet 2008 07:18

& si je devais être Jasmine, sois mon Aladdin. & si jamais je devenais Nala, alors transformes-toi en Simba.

& si je devais être Jasmine, sois mon Aladdin. & si jamais je devenais Nala, alors transformes-toi en Simba.
Audric.

"Toi, tu vas plaire à ma fille". Finalement, son intuition maternelle disait vrai. Je n'ai pas su voir les signes de ton attirance & je ne voulais pas montrer des sentiments que je croyais orphelins. Je ne dirais pas "si", le mal est fait. Mais aujourd'hui, mes pensées se tournent vers toi sans culpabilité et mes envies ne sont plus voilées.
Je ne sais pas d'où viennent les "Ils marièrent, eurent beaucoup d'enfants et vécurent heureux jusqu'à la fin des temps", mais longtemps on m'a répétée que le monde ne ressemblait aucunement aux jolies histoires de Walt Disney. Alors, en tant que jeune adulte, j'affirmais sans réelement savoir que toutes ces histoires n'étaient que mensonges. Et voilà que tu débarques dans ma vie, habillé tout de noir et composant des riffs sur une guitare sèche, pour conquérir mon coeur. Prince charmant des temps modernes, tu réinitialises ma définition de l'Amour. Drôle, attentionné, doux, jaloux, original, artiste, illogique, tétu, attirant, pervers, fou, anarchiste, comédien, autant d'adjectifs qui, réunis, ne laissent aucun doute sur ta personnalité extravagante.
Evidemment que tu n'es pas parfait, jamais je ne pourrais te taquiner, t'embêter, te faire enrager, jouer la comédie, t'allumer... Mais je t'aime pour tes grandes qualités et avec tes défauts. Les disputes ne sont qu'un moyen de plus pour mieux se réconcilier, de ne pas tomber dans la monotonie de certains couples. j'ai l'impression de te connaitre depuis toujours et pourtant j'en découvre un peu plus chaque jour. Comment j'ai pu affirmer pendant longtemps que l'amour n'était que source de souffrance, de haine et de solitude ?
Tous les mots d'amour venant de toi ne sont que des marches de plus sur l'escalier qui m'emmène vers un bonheur voisin.
Souvent tu me répètes que je suis merveilleuse, maintenant je peux t'assurer que je ne le suis que parce qu'avec toi je donne le meilleur de moi-même. Et malgré ces 150 kilomètres qui me séparent de toi, malgré cette distance qui me rendrait folle, je ne peux m'empêcher de sourire en pensant à toi, je ne peux contrôler la vitesse de mon coeur quand je lis tes messages et mes entrailles de se tordre quand ta voix résonne dans le combiné. Cette distance contre laquelle je peste tant, ton absence charnelle auprès de moi, les "tu me manques" sincères ne sont que des prétextes pour me blottir un peu plus fort contre toi, pour te regarder plus intensément, pour t'aimer un peu plus à chaque fois qu'on se voit.
Et même si je suis la première à dire que l'on ne peut pas promettre d'aimer une même personne toute sa vie, que l'on ne peut pas savoir à l'avance que rien ne viendra chambouler les plans d'avenir, je reviens sur ces paroles d'enfant de divorcés et te promets que mon amour pour toi n'est pas du sucre. C'est avec toi, mon coeur, que je veux faire ma vie, parce qu'aujourd'hui je ne peux plus la concevoir sans toi...


You don't love a woman because she is beautiful, she is beautiful because you love her. *

# Posté le jeudi 15 mai 2008 06:52
Modifié le jeudi 26 juin 2008 07:36

(8) _C'est la bouteille qui monte,
C'est la palette qui fait des pets !
C'est la bouteille qui monte,
Dansons sur le pont des Pochtrons. (8)





[ Même que nous on boit des Kro allégées sous une averse.
[ Même que Pasca fait l'amour aux arbres.
[ Même que Bedo est nulle en lancé de bouteille vide.
[ Même que Ken ne sait pas conduire un caddie.


Putin de la race de la chatte a sa mère la pute
MAIS COMMENT JE VOUS LOVE.
# Posté le jeudi 05 juin 2008 16:42
Modifié le samedi 21 juin 2008 12:44

"Ciel étoilé d'une immensité de ces lueurs éloignées pourtant De tant d'espace et de tant de temps Un univers de complicité (...) Une vie, deux chemins, deux amis et nos rires et nos larmes séparés, Et nos voix tant unies d'amitié Sonnent juste: mémoire pour la vie..." Le bateau s'en va, W. Busaall. Tes mots sonnent si justes...

"Ciel étoilé d'une immensité de ces lueurs éloignées pourtant De tant d'espace et de tant de temps Un univers de complicité (...) Une vie, deux chemins, deux amis et nos rires et nos larmes séparés, Et nos voix tant unies d'amitié Sonnent juste: mémoire pour la vie..." Le bateau s'en va, W. Busaall. Tes mots sonnent si justes...
Et loin de nos villes comme Octobre l'est d'Avril.
Une empreinte indélébile.

Tu es de ma famille Bien plus que celle du sang (8)
# Posté le jeudi 12 juin 2008 09:24
Modifié le mardi 01 juillet 2008 08:34